Régiments d'infanterie territoriale
n
os 101 à 200

 

Saint-Etienne

Dans les tranchées, Paul Tézenas du Montcel
Librairie Champion, 1929
Engagé volontaire en septembre 1914, l'auteur est affecté comme officier dans cette unité territoriale, où il demeure jusqu'en avril 1917. Son journal couvre cette période pour ainsi dire sans interruption. Cru fait l'éloge de ce récit qu'il juge d'une extrême probité, où l'auteur "raconte fidèlement [ce qu'il a vu en trente mois de tranchés], en un journal très détaillé, d'une grande valeur documentaire". (Témoins, p.242-246)

 

Bourgoin, Lyon

Carnet de guerre de Georges Curien
Anovi, 2001
Né le 20 décembre 1877 à Fresse (Vosges), Georges Curien occupe au Thillot un emploi d'employé de scierie. Lorsque la guerre éclate, il est versé au 43e RIT. Le 21 septembre 1917, son bataillon ayant été dissous, il rejoint le 250e RIT. Le 17 février 1918, il est versé au 112e RIT avec lequel il rejoint le front de la Somme en mars, et participe aux terribles combats qui se déroulent aux alentours de Montdidier.

 

Son carnet, tenu à jour avec méthode, nous entraîne dans ses pérégrinations sur le champ de bataille et dresse le portrait instructif et attachant d'un pépère de l'armée territoriale qui, face à la mort au quotidien, se rattachait au souvenir des siens. (Informations éditeur)


Territoriaux de France, Francisque Vial
Berger-Levrault, 1918
L'auteur fut officier au 112e RIT de la fin octobre 1914 à septembre 1917. Bien que son ouvrage soit une oeuvre de commande, il a su "faire un livre instructif, vivant et fondé sur des faits personnellement observés." (Témoins, p.482-484)

 

Cahors

Souvenirs de campagne du 131e territorial, Georges Murat
Cahors : Imprimerie Marmiesse, 1924
Le récit couvre une période allant du 4 août 1914 au 5 août 1918, date à laquelle l'unité fut dissoute. L'auteur fut sur le front à partir d'octobre 1914. Si Cru conteste son bon goût littéraire, il rend hommage à son esprit avisé : "son livre est plus libre de préjugés, contient des vues plus justes sur les questions essentielles que bien des oeuvres dues à des écrivains de talent." (Témoins, 370-373)

Bayonne

Carnets de campagne de Jean-Maurice Adde
Né à Pauillac le 9 août 1873, Jean « Maurice » ADDE appartient à la bourgeoisie viticole du bordelais. Il est Vice-Consul d’Angleterre à Pauillac. A la Mobilisation, il est affecté comme capitaine, puis comme commandant à la tête du 3e Bataillon au 142e RIT.
Bilingue, il fréquente régulièrement les unités du BEF (British Expeditionary Forces). Blessé le 4 avril 1917, il semble avoir été ensuite affecté auprès de l'AEF (American Expeditionary Forces) après l'entrée des USA dans le conflit. Ses carnets s'interrompent à la fin de 1917. (D'après François Darriet)

(document disponible en ligne)


Des remarques ? Des suggestions ?
Contactez-nous !
Mise à jour :
mars 2004