Régiments d'infanterie territoriale
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os 1 à 100

 

Auxerre

Un universitaire aux armées, Roland Bréauté
Bossard, 1919
De son vrai nom Robert Launay, l'auteur fut envoyé sur le front en juin 1915. Evacué le 12 octobre 1915, il y retourna de juin 1916 à février 1917. Dans ce livre de souvenirs, Cru ne trouve "pas une seule notation intéressante". (Témoins, p.282-283)

 

Montargis

Ah ! la belle France, Henry de Forge
Flammarion, 1916
Présent sur le front - ou plus exactement à l'arrière du front - pendant toute la durée de la guerre, l'auteur a rédigé un livre de souvenirs "bon, simple, sans prétention". Ce ne sont pas les tranchées, qu'il n'a pas connues, qu'il décrit. "Ce sont plutôt des tableaux de la France en guerre, les civils des villages du front, les soldats au repos dans ces villages, et aussi la France de l'arrière considérée dans ses relations avec les hommes du front." (Témoins, p.602-604)

 

Toul, Nancy

Lettres de guerre, Pierre Maurice Masson
Hachette, 1917
Mobilisé dans ce régiment, l'auteur y demeura 17 mois dans des secteurs aux alentours de Pont-à-Mousson, avant d'être versé dans une unité combattante. Une partie seulement de sa correspondance concerne donc cette période. Cru estime qu'il s'agit d'une "belle oeuvre littéraire et un document historique précieux." (Témoins, 535-538)

 

Neufchâteau, Nancy

Carnet de guerre de Georges Curien
Anovi, 2001
Né le 20 décembre 1877 à Fresse (Vosges), Georges Curien occupe au Thillot (Vosges) un emploi d'employé de scierie. Lorsque la guerre éclate, il est versé au 43e RIT (6e compagnie). Il combat dans les Vosges et en Alsace (la Fontenelle, la Tête des Faux, le Reichackerkopf, etc.), avant de rejoindre le 250e RIT le 21 septembre 1917.
Son carnet, tenu à jour avec méthode, nous entraîne dans ses pérégrinations sur le champ de bataille et dresse le portrait instructif et attachant d'un pépère de l'armée territoriale qui, face à la mort au quotidien, se rattachait au souvenir des siens.
(Informations éditeur)

 

 

Mâcon

Castel Pépère, Gustave Doussain
Albin Michel, 1918
Après avoir combattu dans un régiment de réserve, l'auteur fut versé comme lieutenant dans cette unité territoriale. Son récit couvre une période allant de mars 1916 à juillet 1917. Le ton se veut résolument humoristique. "Cependant cette fantaisie n'est point folle, elle ne se complaît pas aux fictions, elle reste raisonnable et attachée au réel." (Témoins, p.428-430)

 

Angoulême (89e DIT)

Une relève, Jérôme et Jean Tharaud
Emile-Paul, 1919 (Réédition : Plon, 1924)
Ecrivains publiant en commun, les deux frères Tharaud firent la guerre dans le même régiment. Ils en ont tiré une oeuvre purement littéraire, qui n'offre aucun intérêt sur le plan documentaire. (Témoins, p.401-403)


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Mise à jour :
avril 2003