Régiments d'infanterie nos 216 à 230

 

(74e DI

Le premier souffle, Georges Kimpflin
Perrin, 1920
Cru est élogieux au sujet de ce témoignage intelligent et personnel qui couvre la période depuis la mobilisation (arrivée au front le 20 août 1914) jusqu'au 13 septembre 1914, date à laquelle l'auteur fut nommé capitaine dans un Etat-Major. (Témoins, 331-334)

 

(70e DI, 33e CA)

Le creuset, Georges de La Tour du Pin
Plon, 1920
Sous-officier de cavalerie, l'auteur passa après une blessure comme officier dans l'infanterie. Son récit débute au 1er septembre 1914 et s'achève le 10 avril 1916, lorsqu'il fut promu au grade de capitaine. Bien qu'ayant changé d'arme, il ne connut pas d'autre affectation que ce régiment. La Tour du Pin est un cas quasiment unique parmi les combattants : il prétendait aimer la guerre et "ses âpres jouissances" ! (Témoins, p.343-346).

Les poissons morts, Pierre Mac Orlan
Payot, 1917 (Réédition in Oeuvres complètes tome 15. Cercle du bibliophile, 1970)
Lorsque la guerre éclata, Pierre Dumarchais s'était déjà forgé une réputation dans le monde littéraire sous son pseudonyme de Mac Orlan. Versé à une date inconnue dans ce régiment, il quitta le front le 14 septembre 1916 en raison d'une blessure. Cru reproche à l'écrivain son style volontairement bouffon et son goût du grotesque, tout en concédant que son livre renferme des notations justes et des réflexions sérieuses. (Témoins, p.358-359).


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Mise à jour :
avril 2003