Régiments d'infanterie nos 201 à 215

 

Grandville (60e DI, 10e CA)

Les rides du sol, Ernest Chaussis
Ysec, 2004
Evacué pour maladie, l'auteur est réintégré dans cette unité le 23 mars 1918, et y demeure jusqu'à l'armistice. Il occupe des secteurs en Argonne, en Champagne, en Picardie et dans les Vosges. Il est notamment employé comme cartographe dans les bureaux de l'état-major.

 

Si Chaussis a peu connu la vie des tranchées, il a néanmoins laissé un témoignage digne d'intérêt en raison de sa curiosité intellectuelle et la diversité de ses talents. Dessinateur, musicien, il se plait à observer, réfléchir, tirer des leçons pour le présent et l'avenir. Il lève ainsi un voile sur les coulisses de la Grande Guerre et quelques-uns de ses aspects les moins connus.

Montauban (67e DI)

Odessa, Verdun, Magdebourg..., Jacques Bith
Anovi, 2007
Jacques Bith travaille à Odessa pour un grand joaillier français lorsque la guerre est déclarée. Il rejoint l'armée où il est affecté comme officier au 211e RI. Il connaît la guerre des tranchées en Woëvre puis l'enfer de Verdun. Fait prisonnier, il séjourne dans les camps de Magdebourg, Halle et Ingolstadt.

 

Ordonnés, commentés, enrichis de témoignages de camarades de combat et de sources inédites, les documents laissés par Jacques Bith prennent une saveur toute particulière et nous livrent de précieux renseignements sur les campagnes d’un officier de réserve, puis sur sa captivité. (Information éditeur)

(67e DI)

Instituteur et sergent, Georges Caubet
FAOL & Mairie de Fenouillet, 1991
Né le 12 octobre 1887 à Toulouse, l'auteur est instituteur, marié et père d'un enfant lorqu'il est mobilisé le 4 août 1914 au 214e RI. Il y restera jusqu'à la fin des hostilités. L'ouvrage de Caubet n'est pas un récit continu, mais l'évocation des deux moments les plus marquants de sa campagne : la bataille de Verdun, en février-mars 1916, et sa capture puis sa captivité, de juin à décembre 1918. Leur rédaction définitive date de 1920, d'après une première version rédigée pendant la guerre.

 

Le récit de sa capture est particulièrement intéressant : mêlé pendant quelques jours aux soldats allemands, le sergent Caubet offre un témoignage de première main sur leur comportement et leur état d'esprit dans les derniers mois de la guerre. Son témoignage est complété par des poésies et un récit inachevé de son retour en France.


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Mise à jour :
septembre 2007