M. Jean-Claude Pluquin est descendant d'une famille de bateliers de rivières et de canaux et fait des recherches sur le patrimoine fluvial.
Il a retrouvé récemment 2 bateaux dans la région de Paris, probablement construits en Ecosse pendant la première guerre mondiale vers 1916-1917. Des documents lui ont appris que le "Saint-Martin" était équipé en 1930, d'un moteur (écossais) KELVIN de 55 chevaux et que la longueur des bateaux était de 38,50m pour une largeur de 5,06m environ. Ce sont les dimensions des écluses françaises sur les principales voies navigables à cette époque.

« Saint-Martin » et « Laboremus » ne sont pas des noms d’origine. Ils devaient probablement avoir un matricule semblable au bateau As186 ( photographié dans le Nord de la  France ).

Ils devaient ressembler approximativement au bateau Français « Ville de Bar-Le-Duc ».

Le verso nous donne des explications sur le rôle de ce bateau :
"Varangéville, le 27 décembre 1914.
Cher cousin, Je réponds à ta petite lettre qui m'a fait grand plaisir de savoir de tes nouvelles et de vous savoir tous en bonne santé. Pour moi je vais très bien. J'ai fait le ravitaillement pendant un mois et demi tout près des boches, mais maintenant je fais l'abattoir. On saigne 70 boeufs par jour. Demain, nous avons 150 cochons à saigner et nous ne sommes que 20 bouchers pour faire ce travail, mais cela ne me fait rien, plus il y en a, plus je suis content. Voila le bateau que je ferai le ravitaillement par le canal de la Marne au Rhin. Cher cousin, je te souhaite une bonne et heureuse année pour l'année 1915.
Adieu, ton cousin qui pense à toi.
L.D.
"
Pour être complet, ajoutons que cette carte est adressée à Monsieur Henri Quétand - cours Tolstoï 56 bis à Villeurbanne - Lyon.

Ils étaient peut-être équipés de moteurs Diesel (les tout premiers) donc avec des cheminées plus réduites que le "Ville de Bar-le-Duc". M. Pluquin croit savoir qu'ils étaient destinés à la guerre, sans doute, pour les troupes Anglaises. Peut-être étaient-ils équipés de canons ? Etaient-ils destinés à transporter des soldats ou du matériel ? Ils ont été conçus avec les mêmes plans de réalisation mais sans doute construits dans des chantiers maritimes (non fluvial) différents car il y a des petites différences surtout visibles à la proue.

Au cours du second conflit mondial ces bateaux ont été réquisitionnés par les soldats Allemands à cause de leur très grande solidité. Puis ils ont été utilisés pour le trafic fluvial civil Français. Aujourd’hui le « Laboremus » est un bateau-logement, c’est la raison de la présence de hublots dans la coque.
Le « Saint-Martin » contient 2 cuves et des pompes pour ravitailler à quai les péniches de passage.
Malgré leur grand âge, ils sont toujours à flots et bien entretenus. Leur jolie coque rappelle celle du "Titanic" évidemment en nettement plus petit.

Si vous avez des informations concernant l'histoire de ces bateaux ainsi que les noms des chantiers de construction, merci de contacter
 

M. Jacques Périer possède dans sa collection personnelle une broche représentant un char Renault. Il est à la recherche de toute information lui permettant d'en savoir plus sur cet objet.

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M. Alain Helson souhaiterait pouvoir identifier l'avion bimoteur dont la photo vous est proposée ci-contre. Selon lui, il s'agirait d'un Caudron de la C56. Ce bimoteur possède des moteurs 4 cylindres en ligne à refroidissement à eau assuré par de grands radiateurs rectangulaires disposés sur le moteur. Merci de contacter notre correspondant si vous êtes en mesure de lui apporter des précisions ou des éléments d'information.

M. Laurent Jean possède une photo de son père au volant d'une voiture transportant trois officiers, dont un britannique. Le passager situé derrière le chauffeur est le maréchal Foch (son képi semble bien comporter trois rangées de feuilles, ce qui permet de dater le cliché après août 1918). Le père de M. Jean était de la classe 19. Compte tenu de ces éléments, et de la présence de nombreux civils et journalistes, on pourrait situer cette photo en 1919, lors du Congrès de Versailles. Merci de contacter notre correspondant pour toute remarque ou suggestion.

M. Dominique Marcel Py a retrouvé un tableau représentant une bataille de l'infanterie française à Schweighouse près de Thann, sans doute en août 1914. La signature du tableau est assez lisible : on déchiffre le nom d’Alfred Callat, ou une orthographe approchante. M. Py est à la recherche de tout élément d'information concernant l'auteur du tableau, mais aussi les circonstances des combats qui se seraient déroulés dans ou près du château représenté sur l'illustration (voir ci-contre) et aujourd'hui disparu.

M. André Hiernaux souhaiterait savoir ce qu'il est advenu du musée qui se trouvait situé, il y a quelques années, pas très loin de l'ancienne entrée du môle de Zeebrugge ? Il était, si ses souvenirs sont justes, de taille modeste mais contenait des objets ainsi que des document relatifs à la guerre 14-18 et au môle en particulier, intéressants. Il lui semble que dans les années 1970, il existait encore. Il se demande également si le dernier bout de l'ancien môle est, lui aussi destiné à être détruit ? (voir photo ci-contre) Il n'est d'ailleurs plus accessible au public.

Ci-contre une photo d'une section du 109e régiment d'infanterie lors de l'hiver 1914-1915 (Artois ? Champagne ?). Le gradé au premier rang, le seul en capote bleu horizon et sans couverture en sautoir, est le sergent Léon Causeret. Il sera gravement blessé le 1er juillet 1916 lors d'un coup de main sur la butte de Tahure. Son descendant, M. Causeret, recherche tout renseignement sur ce coup de main, notamment la liste des participants.

Eugène Delicourt, est né le 15 janvier 1892 au Crotoy (Somme). Incorporé au 120e RI (10ème Cie), il fut laissé pour mort sur le terrain au début de la guerre. Ramassé par les Allemands, il fut soigné à Lyon à l'hôpital temporaire 214 bis, section 1. Lorsqu'il décéda en mars 1934, il faisait parti des grands gazés de guerre.
Sa petite-fille aimerait retracer son parcours militaire. Sa mère n'avait que 9 ans lorsque son père Eugène Delicourt est décédé. Elle n'a pour l'aider dans ses recherches que quelques photos.
Quiconque pourra lui apporter des éléments d'information ou des pistes de recherche à partir de ces documents est le bienvenu. 

Documents

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Eugène Delicourt, photographié apparemment au camp de Sissonne, en 1913 ou 1914, alors qu'il effectue son service militaire.

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Photographie d'un groupe de convalescents, en compagnie de leurs infirmières, à l'hôpital 214bis de Lyon. Détail émouvant : le jeune homme assis au premier plan, auquel les deux infirmières qui l'encadrent tiennent la main, a d'évidence perdu la vue... Qui pourrait nous aider à dater ce cliché ?

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Une photographie de groupe du 120e RI, à l'occasion d'une grand' halte, le 6 mai 1914. Qui pourrait nous aider à localiser cette photo ?

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Autre photographie, prise au même endroit. Noter, comme sur la photo ci-dessus, le visage triste et fatigué de tous ces jeunes gens... Sur le mur du fond, on devine (coupés sur cette reproduction) des caricatures et des graffitis, dont un explicite : "Mort aux Boches".

 

 

Mme Ghislaine Ferragne nous a aimablement transmis quelques documents laissés par son grand-père Jean André FERRAGNE, mécanicien d'avions aux escadrilles 76 et 96. Il s'agit de photographies prises à des endroits et à des dates non précisés. Elle présente ces documents à votre sagacité, et serait reconnaissante à l'égard de toute personne qui pourrait lui apporter des informations, des suggestions ou des pistes de recherche.

Documents

Jean Ferragne devant le Spad de son pilote, Williams Graham. Il masque l'emblème de l'escadrille, un fanion triangulaire. Quelle est cette tête de chat sur le fuselage ? Qui est le second pilote ?

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Le capitaine René Léon Doumer, commandant de la SPA76, aux commandes de son appareil. Il venait du 2e BCP. Qui pourrait nous en dire plus sur la carrière de cet officier ?

Selon une tradition familiale, Jean Ferragne aida René Fonck à s'extraire de son appareil, un jour que celui-ci était tombé en flammes. Légende ou réalité ? La photo présentée ici a-t-elle été prise à cette occasion ?

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Photo de groupe du personnel de la SPA76. Qui saurait reconnaître les soldats ici photographiés ?

 

 


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Mise à jour : octobre 2010